WILLIAM EMMANUEL

L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, le 7 mai, a créé une situation politique nouvelle au point que beaucoup de  monde, à commencer par le nouveau chef de l’Etat, parie sur une recomposition, avec l’élimination des forces anciennes. Mais ce n’est pas du tout évident. Surtout, est-ce souhaitable ?

EVENEMENTS

Macron reçoit le président russe dans le faste de Versailles. Un test diplomatique pour le président français qui doit nouer une relation de travail...

Irriguée par Stanford, la "Valley" est l’épicentre planétaire de l’innovation. Ici, il est possible de dépenser des milliards pour "rendre le monde meilleur".

Un budget qui, contre tout entendement électoral, va nuire directement à nombre de laissés pour compte du rêve américain qui ont voté pour Trump.

La branche égyptienne de Daech montre son mépris pour les chrétiens et cherche à fragiliser l’assise du président Al Sissi.

En cas de victoire, le sénateur-maire de Troyes affirme que les rapports entre les Républicains et le chef de l'Etat n'auraient "rien de conflictuel".

Le président américain est resté inflexible face aux autres dirigeants présents à Taormine en Sicile, notamment sur le climat et le protectionnisme.

Le nouveau chef de l'Etat veut imprimer sa marque sur les services. Une stratégie qu'il entend développer dans tous les domaines régaliens ultrasensibles.

Le gendre du président américain aurait tenté de mettre en place un canal de communication parallèle entre l'équipe de Trump et Moscou.

NOS CONTRIBUTEURS

Solon

En moins d'un an, l'Europe a vécu deux chocs : le vote du Royaume-Uni en faveur d'une sortie de l'Union, en juin dernier, et l'accession d'une candidate résolument anti-européenne au second tour de l'élection présidentielle française, ce printemps. Quel que soit le résultat du scrutin du 7 mai, l'enjeu des prochains mois est la relance de la construction européenne sur de nouvelles bases. 

Solon

Depuis son entrée en fonction, Donald Trump a été présenté comme un isolationniste peu soucieux des questions internationales. Sa décision de bombarder une base aérienne syrienne après une nouvelle attaque chimique attribuée au régime de Bachar el-Assad, montre qu’il n’a sans doute pas une grande latitude face aux faucons du Parti républicain, à qui il doit donner des gages.

Solon

Si 2016 a été riche en surprises, avec en particulier le Brexit au Royaume-Uni puis la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle aux Etats-Unis, 2017 sera une année beaucoup plus dangereuse, notamment pour l’Europe. La situation n’a jamais été aussi instable, en particulier sur le plan sécuritaire. En moins de deux ans, les terroristes islamistes ont frappé en France, en Belgique et, à la veille de Noël, en Allemagne.

Hervé Juvin

Qui gouverne ? C’est le désir qui gouverne, sous l’égide de la croissance et du crédit, qui permettent d’avoir aujourd’hui ce que nous produirons demain. C’est le désir qui gouverne, et les élus de tous bords l’ont bien compris. De Paris plage en Nuit blanche et de Gay Pride en libérations obligatoires, tous s’appliquent à nourrir, animer, ranimer le désir !

Solon

L’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis a surpris tout le monde ou presque. Cet homme ayant un discours ouvertement raciste, sexiste et hostile au processus démocratique est-il dangereux ? Il l’est sans aucun doute mais les plus dangereux sont les dirigeants du Parti républicain, qui rêvent de revanche dès la sortie de Barack Obama, un Noir dont ils n’ont jamais accepté l’élection en 2008.

Solon

Les dirigeants politiques français ont souvent tendance à regarder les Etats-Unis comme ils voudraient qu’ils soient et non comme ce pays est réellement. On en a une parfaite illustration avec les primaires en vue de l’élection présidentielle de novembre prochain. Ce n’est pas en se berçant d’illusions qu’on gère les relations internationales.