WILLIAM EMMANUEL

La démission d’Emmanuel Macron du gouvernement est a priori incompréhensible. Pourquoi maintenant et, surtout, pourquoi ? Si le désormais ex-ministre de l’Economie prend le risque d’apparaître comme un Brutus c’est qu’il anticipe une recomposition du paysage politique au lendemain de la prochaine élection présidentielle. 

EVENEMENTS

La maire de Paris joue la carte de la "coopétition" avec Londres, la présidente de la région Ile-de-France préfère la concurrence pure et dure.

Le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit prend ses fonctions. Une tâche excessivement délicate pour le Français, déjà bien connu des Britanniques.

Les nombreux témoins entendus par les enquêteurs dressent le portrait d'un homme narcissique, déterminé à commettre un massacre.

Alors que le ministre de l'Industrie s'était engagé à présenter une solution "dans les jours qui viennent", il n'évoque plus qu'une "réunion de travail" mardi...

La Cour pénale internationale (CPI) se penche sur la crise. Alors qu’un nouveau premier ministre a été nommé, le principal opposant, Ping, entre en résistance.

Dans les sondages, ils ne sont qu'environ 2%, mais c'est avec eux que l'opération reconquête du président de la République commence.

C’est une étape-clé, car jusqu’à présent la logique qui prévalait au sein de l’UE était celle d’une ratification simultanée de l’ensemble de ses Etats membres.

La crise de cette banque est la suite de la crise d'un modèle économique qui a commencé en 2007. Et des erreurs des politiques.

NOS CONTRIBUTEURS

Solon

Les dirigeants politiques français ont souvent tendance à regarder les Etats-Unis comme ils voudraient qu’ils soient et non comme ce pays est réellement. On en a une parfaite illustration avec les primaires en vue de l’élection présidentielle de novembre prochain. Ce n’est pas en se berçant d’illusions qu’on gère les relations internationales.

Solon

Les attentats du 13 novembre à Paris ont provoqué une prise de conscience chez les dirigeants occidentaux sur la nécessité absolue de « détruire » le groupe djihadiste Daech. Mais peut-on venir à bout du terrorisme islamiste sans une stabilisation du Moyen Orient et ne doit-on pas changer radicalement d’alliances dans la région ? 

Philippe Vayssettes

Pour la seconde fois en moins d’un an, nous nous associons à la douleur et à l’effroi provoqués par des attentats perpétrés à Paris.

Je suis sous le choc et j’ai encore plus de mal à rester digne devant l’émotion qui m’étreint mais je m’associe avant tout à la douleur de tous ceux qui ont été touchés.

Solon

Après avoir défendu, pendant plusieurs mois, une position consistant à cibler uniquement Bachar el-Assad, François Hollande a décidé, début septembre, des frappes contre le groupe appelé « Etat islamique », se rangeant enfin à la realpolitik et reconnaissant que le plus grand danger est aujourd’hui le djihadisme.

William Emmanuel

La récente annonce erronée de la mort de Martin Bouygues a, bien sûr, été un choc pour ce patron, l’un des plus connus et influents de France, et pour ses proches. Mais cette faute journalistique était prévisible tant les media se sont laissé entraîner ces dernières années dans une dérive dangereuse avec la « twitterisation » de l’information.

Solon

Barack Obama semble déterminé à conclure un accord avec l’Iran sur le nucléaire. Il le fait parce qu’il a besoin de l’aide de ce pays pour stabiliser une région menacée par les djihadistes et aussi parce qu’il veut ouvrir le marché iranien aux entreprises américaines. La France demeure dans une position idéologique qui risque de conduire à une marginalisation durable.